Un week-end mortel. J’ai pas vu beaucoup de concerts, pas grand chose m’intéressait mais j’ai vu les gens et les groupes que je voulais voir, j’ai passé de bons, voire de très bons moments.
J’envoie mon coup de coeur à Breton, BRNS et Mansfield tya.
Aujourd’hui je redescends sur terre.. Reprise du boulot.
A l’année prochaine, pour tes trente ans, petit festival.
Ça sent l’été, les cafés en terrasse, les soirées où la nuit ne tombe “jamais”, les shorts, les débardeurs, les pieds à l’air et les festivals.
Pour BRNS, rendez-vous est pris pour les briochins pendant Art Rock : Forum de La Passerelle, dimanche 27 mai.
Je crois que je suis un poil trop rapide, j’ai déjà dégainé ma playlist d’été..
Miami Horror - Sometimes
Washed Out - U and I
Icona Pop - Night like this
CSS - Don’t mess my holiday
The shoes - Wastin time
Passion Pit - Swimming in the flood
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Soap&Skin m’aura scotchée pour la soirée, non seulement elle arrive à rendre l’allemand beau mais elle fait de “Voyage Voyage” un chef d’oeuvre, sans parler du reste de l’album..
J’aurai aimé vous illustrer mes dires, mais pas de vidéo trouvables..
Moi j’dis, vivement la Route du Rock hiver
C’est pas comme si vous l’aviez tous déjà vue, hein. Mais je veux la même fille !
Livid horses. Empty moutains. Livid horses. Empty moutains. Livid Horses.
Dis que tu te sens en insécurité dans ta ville, et on te fera passer pour un nazi, avide de TF1 et d’extrême droite.
IL M’A SAOULEE.
Il y a comme une évolution..
Ça y est, je ne déteste plus les gens qui ont du talent, qui font des choses, beaucoup de choses, des gens qui savent “tout faire” en fait, j’ai fini par les admirer.
Je crois que finalement ça me booste, ça me donne envie de me dépasser.
Je me remet à la vidéo tranquillement, je vais me mettre à (ré)apprivoiser la musique. J’espère passer la deuxième étape (Cf. cet article) cette fois-ci.
Et sur ce blog, l’angoisse de la page blanche.
Ne pas succomber à la dictature du cool..
Au loin dans la nuit, j’ai vu courir un cerf blessé ou un enfant, quelqu’un qui court près des discothèques et qui fait un bruit de pleurs tout en chantant. Qui pleure la défaite ou qui chante sur le trottoir, à ce moment, je n’entends plus très bien..
Et si c’était un cerf, j’aurai vu des bois, or dans l’obscurité je n’ai vu que la misère, au loin dans la nuit…
C’est d’une violence inouïe, Adjani est particulièrement épatante.
“Il est tard. Je cherche mon autre chez-moi, et je prends un chemin que je ne connais pas:
un petit sentier qui longe les usines et la ville entre-coupant par la forêt.
Je commence à peine à entrevoir la nature, lorsque tout d’un coup, la nuit tombe.
Je suis plongée dans un monde de silence, pourtant je n’ai pas peur.
Je m’endors quelques minutes, tout au plus, et quand je me réveille,
le soleil est là et la forêt brille d’une lumière éclatante.
Je reconnais cette forêt. Ce n’est pas une forêt ordinaire, c’est une forêt de souvenirs.
Mes souvenirs. Cette rivière blanche et sonore, mon adolescence.
Ces grands arbres, les hommes que j’ai aimés.
Ces oiseaux qui volent, au loin, mon père disparu.
Mes souvenirs ne sont plus des souvenirs.
Ils sont là, vivants, près de moi, ils dansent et m’enlacent, chantent et me sourient.
Je regarde mes mains. Je caresse mon visage, et j’ai 20 ans.
Et j’aime comme je n’ai jamais aimé.”
- Ira Glass -
